C’est l’hormone star du sommeil : la mélatonine. Sécrétée le soir par la glande pinéale, elle signale à l’organisme qu’il est l’heure de dormir. Bien comprise, elle aide l’endormissement ; mal utilisée, elle déçoit.
L’horloge interne
La mélatonine est le messager de notre chronobiologie. Sa sécrétion suit le cycle lumière/obscurité : elle monte à la tombée du jour et chute au matin. Les écrans et la lumière bleue le soir la suppriment, retardant l’endormissement.
Réduire la latence d’endormissement
L’allégation européenne reconnue concerne la réduction de la latence d’endormissement (le temps pour s’endormir) à partir de 1 mg pris au coucher, et l’atténuation du décalage horaire. La mélatonine n’est pas un somnifère : elle facilite l’endormissement, pas le maintien du sommeil.
Bien l’utiliser
Faible dose (0,5 à 1,9 mg), 30-60 min avant le coucher, dans l’obscurité. Augmenter la dose n’améliore pas l’effet. À associer à une bonne hygiène de sommeil.
Questions fréquentes
La mélatonine est-elle un somnifère ?
Quelle dose de mélatonine ?
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Contenu informatif, non médical. Demandez l’avis d’un professionnel de santé avant toute supplémentation, en particulier en cas de traitement, grossesse ou allaitement.

