Sommaire
C’est la protéine la plus abondante du corps : le collagène forme l’armature de la peau, des tendons et du cartilage. Sa production décline dès la trentaine, ce qui se traduit par une perte de fermeté et d’élasticité. D’où l’engouement pour la supplémentation, notamment le collagène marin.
Les types de collagène
On distingue surtout le type I (peau, os, tendons), le type II (cartilage) et le type III (vaisseaux, peau jeune). Le collagène marin, extrait de la peau de poissons, est riche en type I : c’est celui que l’on privilégie pour un objectif peau.
Hydrolysé : la clé de l’absorption
Le collagène natif est trop gros pour être absorbé tel quel. On utilise donc du collagène hydrolysé, fractionné en peptides de faible poids moléculaire. Ces peptides bioactifs franchissent la barrière intestinale et serviraient de signal pour stimuler la synthèse des fibroblastes.
Cofacteurs utiles
La synthèse du collagène dépend de la vitamine C (cofacteur de l’hydroxylation). Une formule bien pensée associe souvent collagène + vitamine C, parfois acide hyaluronique et zinc.
Ce qu’il faut en attendre
Les bénéfices (hydratation, élasticité) s’observent sur une cure d’au moins 8 à 12 semaines, à des dosages de l’ordre de plusieurs grammes par jour. Ce n’est pas un effet immédiat : la régularité prime.
Questions fréquentes
Collagène marin ou bovin ?
Au bout de combien de temps voit-on un effet ?
Vous voulez savoir quel produit choisir ? Nous avons testé et noté les références anti-âge.
Contenu informatif, non médical. Demandez l’avis d’un professionnel de santé avant toute supplémentation, en particulier en cas de traitement, grossesse ou allaitement.

