Comme vous le savez, il est crucial d’avoir toujours sur soi un couteau de survie fiable. Mais le problème, c’est que le choix n’est pas forcément simple.

Je vous propose justement un tour d’horizon des meilleurs couteaux de survie du moment, pliant ou à lame fixe, selon votre utilisation mais surtout votre budget :

Quel couteau de survie choisir ?

Comparatif du top 3 des couteaux de survie

  • Esee RC6P
    Le top du top !
  • Note : 19/20
  • Avantages
    Lame dure
    Manche ergonomique
    Étui kydex fourni
  • Inconvénients
    Prix
  • GERBER Bear Grylls
    Le meilleur rapport qualité/prix
  • Note : 18/20
  • Avantages
    Rapport qualité/prix
    Polyvalence
    Lame robuste
  • Inconvénients
    Longueur de la dragonne
  • Opinel 001576
    Pour les petits budgets
  • Note : 15/20
  • Avantages
    Prix imbattable
    Bague de sécurité
    Simple mais efficace
  • Inconvénients
    Prise en main

 

Esee RC6P : le meilleur couteau de survie du marché ?

La marque Esee est devenue experte dans la réalisation de couteaux de survie haut de gamme. Avec son RC6P modèle 6, elle nous prouve une fois de plus son savoir-faire en nous proposant un couteau à lame fixe et dure, et avec une excellente ergonomie. Les matériaux utilisés sont tous d’excellente qualité, et assurent une parfaite fonctionnalité du couteau durant de nombreuses années. Son design rappelant celui d’un couteau de survie militaire fait également son petit effet.

Esee RC6P

Les points forts

Lame dure : L’Esee RC6P est doté d’une lame de 14,6 cm faite en acier au carbone 1095. Ce matériau a la particularité d’être extrêmement robuste. Par ailleurs sa dureté est de 55-57RC. Cela signifie que son tranchant se conservera plus longtemps, même avec une utilisation intensive.

Manche ergonomique : Le manche de ce modèle se compose de plaquettes en micarta vissées dont la robustesse permet de résister à l’abrasion, aux impacts, aux intempéries, aux températures extrêmes, etc. Ce matériau offre également un excellent grip, même mouillé, grâce à sa texture un peu rugueuse. Il est donc tout à fait adapté à une utilisation en extérieur. Enfin, les plaquettes vissées rajoutent à l’esthétique militaire de ce couteau de survie.

Étui kydex fourni : Ce couteau de survie lame fixe vous est livré avec un étui kydex Tan molded à l’esthétique très attrayant. Il plaira aussi bien aux aventuriers qu’aux randonneurs ou survivalistes. Cet étui est très léger, mais suffisamment robuste pour protéger du tranchant de la lame. Pas de risque donc que cette dernière n’endommage votre sac ou ne vous blesse, une fois votre couteau rangé à l’intérieur.

Les points faibles

Léger risque de rouille de la lame : Il est difficile de trouver un défaut à cet Esee RC6P. On pourrait peut-être pointer le doigt sur l’acier 1095 qui, après une exposition prolongée à une forte humidité, pourrait finir par rouiller. Mais cela ne se produit presque jamais. Pour dégrader cette lame, il faudrait vraiment le vouloir.

 

GERBER Bear Grylls : le meilleur rapport qualité/prix du moment

Les randonneurs et amateurs de survie connaissent tous Bear Grylls, cet animateur de la fameuse émission télé de survie en pleine nature, militaire et non moins aventurier aguerri. Le couteau de survie qui nous intéresse ici est directement issu de sa collection et conçu avec la célèbre firme GERBER. Il s’agit du GERBER Bear Grylls, un couteau de 209 grammes avec une lame de 12cm en acier inoxydable, et livré avec un étui, un sifflet d’urgence et un allume-feu.

GERBER Bear Grylls

Les points forts

Lame robuste : La lame de 12 cm est réalisée en acier inoxydable avec un fort taux de carbone afin qu’elle puisse bénéficier d’une robustesse ainsi que d’une résistance à l’usure exceptionnelles. Vous pourrez sans crainte aiguiser du bois, trancher des lianes ou autres matières résistantes sans risque de dégrader de sitôt le tranchant de la lame. Des serrations sur une partie de la lame permettent d’avoir un effet de scie, ce qui peut être très utile dans certaines circonstances (pour entailler une branche par exemple).

Polyvalent : Le GERBER Bear Grylls ne vous servira pas uniquement à couper, trancher ou aiguiser. Il peut également servir de marteau grâce à son pommeau très robuste puisqu’il est fait en métal. Un sifflet d’urgence est rattaché au cordon, afin que vous puissiez signaler votre présence si jamais vous vous perdez. On notera également la présence d’un allume-feu sous forme de tige, et d’une petite pierre à aiguiser. Ce modèle est ainsi parfaitement adapté à la survie.

Prix intéressant : Compte tenu de la qualité de la lame de ce couteau, ainsi que son côté polyvalent, on pourrait se dire que ce modèle est difficilement accessible au point de vue du prix. Et pourtant, il n’en est rien. Ce GERBER Bear Grylls propose probablement le rapport qualité-prix le plus intéressant du marché.

Les points faibles

Longueur de la dragonne : De manière générale, ce couteau fait parfaitement le job, pour cette gamme de prix. Certains utilisateurs ont toutefois émis une petite critique concernant la dragonne : ils la trouvent un peu trop courte. Une longueur un peu plus importante aurait été plus pratique pour le transport.

 

Opinel 001576 : un couteau de survie pas cher mais fiable

L’Opinel 001576 s’adresse aux personnes en quête d’un couteau de survie pliable de bonne qualité et pas cher. Il dispose d’une lame robuste faite en acier inoxydable dotée d’une zone crantée et d’un démanilleur. Son manche bi-matière polymère saura résister aux intempéries et aux chocs. La sécurité d’utilisation et de transport est assurée par une bague de sécurité en acier inoxydable.

Opinel 001576

Les points forts

Lame robuste et tranchante : La lame a été conçue de sorte à pouvoir être utilisée pour des tâches diverses. Elle est par exemple partiellement dentelée (sur 3,5 cm) afin de couper une corde naturelle ou synthétique plus aisément et sans arrachement. L’acier inoxydable 12C27 utilisé pour sa conception est réputé pour sa facilité d’entretien et pour sa dureté. La lame possède un excellent tranchant grâce à sa teneur en carbone de 0,40%.

Manche résistant : Le manche de cet Opinel 001576 développe une grande résistance aux températures extrêmes (de -40°C à +80°C), à l’eau et aux chocs grâce à l’injection de polyamide chargé en fibre de verre. Le talon du manche intègre un sifflet sans bille d’une puissance de 110dB et d’une portée d’approximativement 300 mètres sur une zone dégagée.

Bague de sécurité : Ce couteau de survie pliant est équipé d’une bague de sécurité dont le rôle est de bloquer la lame en position ouverte (pour la sécurité d’utilisation), et de verrouiller la lame en position fermée (pour la sécurité de transport). Afin de parfaitement assurer son rôle en toutes circonstances, la bague a été découpée dans de l’acier inoxydable robuste.

Les points faibles

Prise en main pas idéale : On pourrait lui reprocher de ne pas offrir une prise en main des plus confortables. Comparé à celui d’un couteau de survie manche creux et rugueux, le grip offert par le manche en plastique de cet Opinel 001576 est un peu moins agréable.

 

Leatherman Crater : un très bon couteau de survie pliable

Le Leatherman Crater est couteau de survie de poche qui, malgré sa petite taille (10 cm de longueur pour un poids de 67 grammes), est en mesure de réaliser de grandes choses. Sa lame noire à partie lisse et dentée est très tranchante, et est faite en acier inoxydable HC420. On a affaire ici à un couteau multifonction, puisqu’il est également équipé d’un mousqueton décapsuleur.

Leatherman Crater C33X

Les points forts

Couteau compact : Le Leatherman Crater C33X est un couteau de survie pliable très compact puisqu’il mesure 10 cm et ne pèse que 67 grammes. Il est alors très facile de l’emporter dans ses équipements. Il peut même être emporté sur soi au quotidien puisque sa petite taille lui permet d’être facilement rangé dans une poche.

Lame tranchante : On retrouve sur ce Leatherman Crater une lame très tranchante en acier inoxydable HC420. On peut y distinguer deux parties : une partie lisse et une partie dentée. Cela permet au couteau d’être toujours efficace, quel que soit l’objet à trancher. La lame a la particularité d’être noire, ce qui rajoute une petite touche d’agressivité à l’outil.

Couteau multifonction : À part sa capacité à trancher à tout va, ce Leatherman Crater possède également d’autres utilités : au bout de son manche, vous trouverez un mousqueton décapsuleur, l’accessoire indispensable à tout bon couteau multifonction qui se respecte. Il vous permettra d’ouvrir vos boissons favorites et d’accrocher votre couteau à votre sac à dos ou à votre ceinture, si jamais vos poches sont déjà pleines.

Les points faibles

Lame un peu courte : La taille de la lame pourrait être un peu juste, en fonction des actions à entreprendre. Elle demeure toutefois très tranchante et robuste. Comme il s’agit d’un couteau de poche, on peut difficilement lui en tenir rigueur. En destinant ce Leatherman Crater aux applications adaptées, vous en serez entièrement satisfait.

 

Mora Companion : une alternative intéressante

Le Mora Companion MG est un couteau de survie pour couper et bâtonner. Sa lame en acier inoxydable présente une émouture scandinave très tranchante sur toute sa longueur. Son manche est d’une grande robustesse et offre une bonne prise en main grâce à sa texture antidérapante.

Mora Companion

Les points forts

Conception de qualité : La soie (qui rappelons-le sert à assembler la lame et le manche) arrive au ¾ du manche. Cela signifie que le couteau est d’une très grande solidité, et prouve le savoir-faire de la marque Mora en termes de conception de couteau de survie de qualité. Pas de risque donc que le couteau ne cède et ne vous blesse suite à une utilisation un peu trop intensive.

Lame en acier inoxydable : Le choix de ce matériau pour la conception de la lame assure à cette dernière une excellente résistance aux chocs, aux hautes températures, et surtout à la corrosion. Par ailleurs, une lame en acier inoxydable développe une résistance à l’humidité plus importante, comparée à une lame en acier carbone.

Bonne prise en main : Pour qu’un couteau de survie plaise aux utilisateurs, le tranchant n’est pas le seul critère à privilégier. L’ergonomie ne doit en effet pas être négligée, et la firme Mora l’a bien compris. C’est pourquoi elle a équipé son couteau de survie 8 pouces d’un manche avec une poignée en plastique antidérapant offrant une prise en main sûre et agréable.

Les points faibles

Étui un peu simpliste : Le Mora Companion est livré avec un étui de rangement. Fait en plastique de couleur kaki, il est, selon les dires de quelques utilisateurs, pas d’excellente qualité et pas bien aguichant. Il a toutefois le mérite d’être présent et d’être fonctionnel, alors on ne s’en plaindra pas trop.

 

Comment bien aiguiser un couteau de survie ?

Afin qu’il garde tout son tranchant, un couteau de survie doit être régulièrement entretenu, aussi résistante que soit sa lame. Il est alors essentiel de connaître les différentes techniques pour réaliser cette opération. Nous avons réuni pour vous ici les techniques les plus communes et les plus efficaces.

L’aiguiseur

L’aiguiseur a un principal atout : sa compacité et sa légèreté. Il sera ainsi plus facile de l’emporter avec soi et de le ranger dans une poche de sac à dos. Son utilisation est très simple : il suffit de prendre le couteau de manière normale, de positionner la partie de la lame en contact avec le manche dans la fente de l’aiguiseur, de tirer le couteau vers vous en exerçant une pression pas trop importante et en restant bien droit pour que la lame puisse glisser sans résistance excessive. Effectuez ce mouvement plusieurs fois et testez de temps en temps jusqu’à ce que le tranchant de la lame vous convienne.

La pierre à aiguiser

Vous pouvez aussi avoir recours à une pierre naturelle ou synthétique pour aiguiser votre couteau de survie. Cela dit, leur efficacité peut varier, selon le modèle et la qualité de leur revêtement. Une pierre avec des aspérités très fines et régulières serait idéale pour affûter une lame comme un rasoir.

Pour ce qui est de son utilisation, il faut positionner la lame à plat sur la pierre, la faire glisser du manche vers la pointe, et du fil vers le dos, en prenant soin de toujours respecter l’angle naturel de la lame. Il faut prendre le temps de s’habituer au mouvement avant de pouvoir affûter efficacement avec cette méthode.

 

Comment choisir un bon couteau de survie ?

Un couteau de survie est un outil indispensable pour ton bon randonneur, aventurier et survivaliste qui se respectent. Le choix de l’outil ne doit donc pas être fait à la légère. Plusieurs critères importants sont à prendre en compte afin d’avoir la garantie de choisir le couteau qui répondra parfaitement à vos besoins.

Les types de couteaux

Le marché propose différents types de couteaux de survie, avec des prix et des caractéristiques qui leur sont propres. On retrouve par exemple le couteau à lame fixe, dit « classique », avec la lame qui s’étend sur toute la longueur du manche. Très robuste et résistant, ce type de couteau supporte les fortes pressions et les chocs. On peut citer en exemple le couteau de chasse avec sa lame fixe de 15 cm (en moyenne) très tranchante et à bout pointu, et le couteau à bois, que l’on utilise en pleine nature pour couper des branches, des broussailles, etc.

Après le couteau à lame fixe, on peut également trouver le couteau pliant. Celui-ci est plus compact et peut donc être rangé plus facilement, avec un minimum d’encombrement. Il est en revanche moins rigide. Il est recommandé d’opter pour un couteau de survie pliant équipé d’une bague de sécurité pour éviter que la lame ne s’ouvre ou ne se referme de façon non intentionnelle.

La lame

Un couteau de survie sans une lame robuste et bien tranchante n’aurait que bien peu d’intérêt. Le type de tranchant peut varier selon le type de métal utilisé. En général, on peut distinguer 3 options : la lame en acier, en alliage ou en céramique. Plusieurs critères doivent être considérés, comme la dureté, la résistance à la casse, et la résistance à l’oxydation.

La dureté détermine la qualité du tranchant et la faculté de la lame à résister à l’usure. Dans les caractéristiques du couteau qui vous intéresse, des indices permettent d’évaluer ces différents critères. Par exemple, une lame avec un taux de carbone élevé sera plus dure et aura donc une meilleure qualité de coupe. Pour ce qui est de la résistance à la rouille, un acier est qualifié d’inoxydable s’il est composé à 13% de chrome. La lame céramique se doit d’être pure (à au moins 95%) pour être de qualité. En dessous de cette valeur, la lame pourrait se détériorer rapidement.

Le manche

Sans une bonne prise en main, une lame tranchante ne suffirait pas à couper efficacement et rapidement. Voilà pourquoi il est important d’opter pour un couteau de survie avec un manche ergonomique. Le matériau le plus apprécié pour la conception du manche est le micarta. Il s’agit d’un composite de résine et de toile très résistant et offrant un excellent grip, même mouillé. Le micarta est également en mesure de supporter les températures extrêmes.

Le G10 est aussi souvent utilisé. Ce matériau fait en fibre de verre et résine artificielle a à peu près les mêmes caractéristiques que le micarta, à la différence près que son grip ne soit pas exceptionnel en conditions humides.

Enfin, vous trouverez des manches revêtus de caoutchouc, matériau entièrement insensible à l’humidité et offrant une très bonne prise en main. En revanche, le caoutchouc n’apprécie pas trop les chaleurs trop importantes.

Le manche en bois n’est pas vraiment recommandé, puisque ce matériau n’est pas stable et peut éventuellement se fissurer ou changer de forme suite à une forte variation de la température ou à l’humidité.

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